Rétrospective

Mai et juin, ces mots étrangers

Dans Les Mots étrangers, roman où le narrateur-personnage décide d’apprendre le sango, Vassilis Alexakis se demande si l’on peut « tomber amoureux d’une langue comme on tombe amoureux d’une femme ». Je cite de mémoire, le livre est rangé dans la bibliothèque à l’autre bout de la pièce. Je suis peut-être tombée amoureuse du hongrois, mais pas… Lire la suite Mai et juin, ces mots étrangers

Rétrospective

Avril sous le pont de pierre

C’est l’averse de grêle, grésillant sur le carreau, qui m’a réveillée avant la nuit. En mai, dans le huitième arrondissement, je me suis endormie avec le chauffage électrique allumé. Je me demandais si le citron vert était un véritable citron, ou s’il y avait là, quelque part entre le jaune et lui, une affaire d’usurpation.… Lire la suite Avril sous le pont de pierre

Rétrospective

Equinoxe de printemps, valse mélancolique, langoureux vertige…

Feu de joie, noyade de lumière, tels furent et sont célébrés les équinoxes. Un grand feu de joie a gagné et dévoré ma vie, depuis l’hiver, l’a dévoré à son tour, j’en récolte aujourd’hui les précieuses cendres. Braises incandescentes, je le souhaite, jusqu’au printemps prochain.        La Hongrie en hiver, sous dix centimètres… Lire la suite Equinoxe de printemps, valse mélancolique, langoureux vertige…

Rétrospective

Matins d’automne, nuit d’octobre, nuits de novembre

À l'aune des sombres et récents événements, une phrase m'est revenue en mémoire, ainsi qu'à plusieurs de mes connaissances virtuelles, qui se sont hâtées de lui redonner ses lettres d'actualité. Dans Cyrano de Bergerac (peut-être ?), Edmond Rostand écrit que "c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière". Beau, noble, courageux et… Lire la suite Matins d’automne, nuit d’octobre, nuits de novembre