Littérature francophone

Éric Vuillard : La sainte colère de Thomas Müntzer

À l’époque où Thomas Müntzer est encore jeune, « les livres s’étaient multipliés comme les vers dans le corps ». Son enfance, résumée en une image, dit tout de la brutalité ordinaire des gens du XVème et XVIème siècles, combien nous en sommes éloignés, tout drapés des lumières de la raison : le cadavre de Müntzer père,… Lire la suite Éric Vuillard : La sainte colère de Thomas Müntzer

Publicités
Littérature·Littérature francophone

Eric Chevillard : ceci n’est pas un roman

L’Explosion de la Tortue est un roman de l’écrivain méconnu Louis-Constantin Novat (environ 1839-environ 1882). Apologue et confession d’un péché enfantin, fable animalière aux résonances cosmogoniques, le texte ne méritait pas l’oubli auquel la postérité l’avait condamnée. Phoebe, jeune tortue de Floride mesurant cinq centimètres et née en captivité quai de la Mégisserie, dans la… Lire la suite Eric Chevillard : ceci n’est pas un roman

Littérature·Littérature francophone

Impressions d’été : le premier roman de Marie Gauthier

La première fois que Felix aperçoit Gil, c’est « une grande fille aux cheveux clairs et ébouriffés ». Elle bouge sans arrêt, ne tient pas en place, entre et sort, claque les portes, travaille à la supérette du bourg. Felix a quatorze ans et ne connait personne au village. Il est venu y passer l’été pour apprendre… Lire la suite Impressions d’été : le premier roman de Marie Gauthier

Rétrospective

Matins d’automne, nuit d’octobre, nuits de novembre

À l'aune des sombres et récents événements, une phrase m'est revenue en mémoire, ainsi qu'à plusieurs de mes connaissances virtuelles, qui se sont hâtées de lui redonner ses lettres d'actualité. Dans Cyrano de Bergerac (peut-être ?), Edmond Rostand écrit que "c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière". Beau, noble, courageux et… Lire la suite Matins d’automne, nuit d’octobre, nuits de novembre

Littérature étrangère

La Grande Guerre à l’heure du thé

Le témoignage d’Edmund Blunden (1896-1974) traduit pour la première fois en français     Plus rien ne peut étonner le second lieutenant britannique Edmund Blunden à son retour de France en 1918. Sauf peut-être d’avoir passé deux années dans les tranchées, enrôlé à dix-neuf ans au Royal Sussex Regiment, décoré de la Military Cross après les… Lire la suite La Grande Guerre à l’heure du thé