Un tête-à-tête avec

Une amoureuse : Yaoya Oshichi

Yaoya Oshichi, la fille d’un marchand de légumes du quartier de Hongō à Edo, a 15 ans. C’est une jolie fille qui a bonne réputation, elle aide sa mère, confectionne des vêtements et participe au commerce de son père, comme l’indique son prénom, Yaoya, littéralement : marchande de fruits et légumes.  En décembre 1682, un… Lire la suite Une amoureuse : Yaoya Oshichi

Rétrospective

Mai et juin, ces mots étrangers

Dans Les Mots étrangers, roman où le narrateur-personnage décide d’apprendre le sango, Vassilis Alexakis se demande si l’on peut « tomber amoureux d’une langue comme on tombe amoureux d’une femme ». Je cite de mémoire, le livre est rangé dans la bibliothèque à l’autre bout de la pièce. Je suis peut-être tombée amoureuse du hongrois, mais pas… Lire la suite Mai et juin, ces mots étrangers

Rétrospective

Equinoxe de printemps, valse mélancolique, langoureux vertige…

Feu de joie, noyade de lumière, tels furent et sont célébrés les équinoxes. Un grand feu de joie a gagné et dévoré ma vie, depuis l’hiver, l’a dévoré à son tour, j’en récolte aujourd’hui les précieuses cendres. Braises incandescentes, je le souhaite, jusqu’au printemps prochain.        La Hongrie en hiver, sous dix centimètres… Lire la suite Equinoxe de printemps, valse mélancolique, langoureux vertige…

Littérature francophone

Le prix d’inconsolation : un cénotaphe à Michel Tournier

Le 18 janvier 2016, en plein dîner, Serge Koster reçoit un appel. Michel Tournier est mort. Michel, mort. Tournier, parti. Il ne trouve pas ses mots, raccroche, et, pour ainsi dire, commence à bâtir le cénotaphe littéraire qu’il lui dédie et qui porte ce titre, Tournier parti.  Son premier mouvement est un égoïste soulagement :… Lire la suite Le prix d’inconsolation : un cénotaphe à Michel Tournier