Rétrospective

Rétrospective : bienvenue en janvier !

C’est le mois des confessions. En janvier, on rêve de prendre des vacances pour se remettre des vacances de Noël, qui se transforment invariablement en guerre nucléaire des familles et des virus.

J’ai donc revu pour la cinquième fois Lolita malgré moi, le teen-movie que je conseille à … Non, je ne le conseille à personne. Vous faites ce que vous voulez.

 

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Mais si vous tenez à de vrais conseils, sachez avant tout que l’un des films préférés de mon cerveau lorsqu’il refuse d’obéir à mes ordres est La Vie est un long fleuve tranquille. Pour le chic, mieux valait passer directement à Café Society, l’avant-avant dernier Woody Allen.

play-misty-for-mePour la frime, voyez Play Misty for me, le premier film horrifiant de Clint Eastwood, et pour le reste, The Party de Blake Edwards, le film qui a tout appris à nos comédies foutraques à la française.

Dépêchez-vous de revoir en streaming le documentaire d’Arte sur Françoise Sagan, et celui de France 3 sur dame BB.

Quant à mon abonnement Netflix, il m’a été d’une piètre utilité ce mois-ci. Un épisode et demi d’une série en costumes qui ne m’emballe pas pour l’instant, Paradise.

 

Évidemment, j’ai lu des livres. Je suis obligée, en quelque sorte. Peggy dans les phares de Marie-Éve Lacasse pour la (double) caution Sagan. Le génie de la bêtise de Denis Grozdanovitch. Si le laïus de Yann Moix sur le terrorisme vous intéresse moyen, lisez plutôt ça, c’est l’autre essai à avoir lu cet hiver. La Sainte réalité, la biographie de Chardin par Marc Pautrel a le charme d’un chocolat chaud. Le dimanche des mères de Graham Swift est une petite trouvaille du domaine étranger de Gallimard. Et Les sans-soleil de Louise Anne Bouchard valent leur pesant d’or et de cacahuètes.

 

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Pour le reste, j’ai ressorti les livres de poche qui sentent la poussière. Les vacances d’un jeune homme sage d’Henri de Régnier tombait littéralement en miettes sur mes genoux, et c’est une peine pour un si joli roman. L’inachevé Lamiel de Stendhal tenait la route, autant que Lady Susan de Jane Austen et la Brève vie de Katherine Mansfield par Pietro Citati, dans la belle réédition de la Table Ronde.

 

 

Enfin, la grippe s’en est allée vers d’autres horizons.

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