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Rétrospective: dans le viseur de septembre…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle… C’est l’heure de compter les vivants et les morts de la rentrée littéraire.

 

Belle de jour

 

Ce mois-ci mon coeur a battu trois fois plus fort pour

Je savais que j’aimerais et j’ai aimé La lettre dans un taxi de Louise de Vilmorin, que mon ami Jérôme Leroy m’avait adjuré de lire.

Je pensais que je n’aimerais que moyennement, j’ai été surprise par POLICE d’Hugo Boris, dont je dirai des choses dans quelques jours.

La biographie de Charlotte Delbo signée Ghislaine Dunand, je l’ai lue la nuit à la veilleuse et lui ai trouvé un grain de magie qui ne court pas souvent dans les biographies sérieuses.

Et puis, il faut parler des livres des copains. Je suis de plus en plus réticente à les lire pour autre chose que le plaisir de la découverte. Il n’y a rien de pire, pour un auteur comme pour un livre, que l’article de complaisance qui sent la sueur. louise-de-vilmorin

Je n’ai pas eu à mentir. J’ai été séduite par la poésie étrange de Dominique-Emmanuel Blanchard dans Vous. J’ai été transportée à Vienne par Carole Declercq, Un autre jour pour mourir. Quant à Romain Slocombe, toujours sélectionné pour le Goncourt à l’heure où nous écrivons ces lignes, il est indéniable que L’Affaire Léon Sadorski ne l’a pas volé.

 

 

 

Au rayon des déceptions, Derniers feux sur Sunset de Steward O’Nan, le roman sur les dernières heures de gloire de Francis Scott-Fitzgerald, m’a paru un peu pâle. Saison des ruines, le premier roman de Bernard Schmid m’a laissée indifférente.

Au cinéma, c’était Luis Bunuel: Le journal d’une femme de chambre et Belle de jour ont rendu mes nuits plus belles que …

Laura de Preminger et Une femme sous influence de Cassavetes complètent le tableau.

Pour le quota « Qualité Française », comptez sur la naïveté de Claudia Cardinale dans Les Lions sont lâchés d’Henri Verneuil, le sourire de Jean Marais dans Fantomas (1964) et sur la queue de cheval de Brigitte Bardot dans Le Portrait de son père d’André Berthomieu.

 

claudia_cardinale_lions_laches-03-jpgoriginal

« Mes volages humeurs, plus sterilles que belles,

S’en vont ; et je leur dis : Vous sentez, irondelles,

S’esloigner la chaleur et le froid arriver. »

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